L'HISTOIRE : Jane, une ex-chanteuse devenue handicapée à la suite d’un accident, reçoit des nouvelles de son fils. En effet, Devon reprend contact avec sa mère car il souhaite l’inviter à sa communion. Malgré les craintes de Jane de retrouver son fils après des années et de faire face à son passé, son ami Joey arrive à la convaincre d’entreprendre ce périple à travers les Etats Unis. C’est au cours de ce voyage et des rencontres qu’ils feront sur la route que Jane composera sa plus belle chanson d’amour.
Renée Zellweger, au regard profond et saisissant d’intensité, crève l’écran
Après l'immense succès de La Môme, biopic classique mais réussi sur la vie d'Edith Piaf, Olivier Dahan s'entoure d'un casting quatre étoiles au service d'une comédie dramatique humaine et touchante. Renée Zellweger parvient à faire oublier une Bridget Jones qui lui collait quelque peu à la peau en incarnant Jane, une ancienne chanteuse devenue paraplégique à la suite d'un accident. La jeune femme vit seule en Louisiane et n'a pour unique compagnie que Joey (Forest Whitaker), un homme gentil mais un peu simplet, possédant également un lourd passif. Sous traitement psychiatrique, Joey croit voir des anges et des fantômes. Souhaitant se rendre à la conférence d'un écrivain mystique, il parvient à convaincre Jane de venir avec lui, espérant secrètement qu'elle accepte de rencontrer son fils, placé en famille d'accueil depuis l'accident qui a coûté la mobilité à sa mère. Les voilà partis dans un périple où rien ne se passera comme prévu, où ces deux êtres blessés vont réapprendre la vie...

Jérôme BEALES
Après l'immense succès de La Môme, Olivier Dahan fait aujourd'hui son grand retour et nous présente My own love song. Rencontre avec un cinéaste d'exception.