Elsa Fraulein SS se démarque très clairement du reste de la série composé des Gardiennes du Pénitencier, de Nathalie dans l'enfer Nazi, du Train spécial pour Hitler et enfin de Helga la louve de Stilberg. En effet, le métrage tendra presque toujours vers une autre direction que celle du cinéma d'exploitation pur et dur en proposant quelques alternatives assez réussies que ce soit d'ordre scénaristique ou même de mise en scène. Eurociné tente donc de produire en 1976 un film de Nazisploitation pour remplir son catalogue destiné à l'exploitation pure et dure. La réalisation de ce Elsa Fraulein SS, qui se veut être un avatar légitime de la fameuse et cultissime Ilsa, est confiée à Patrice Rohmm, homme ayant contribué maintes fois au grand monde du fantastique, qui assez visiblement va essayer de se démarquer des obligations que lui imposent le genre pour offrir sa vision des choses et ainsi livrer un film qui par moment se trouve plus du côté du cinéma dit classique que dans celui de cinéma de cinéma de sous-genre.
Dieu soit loué: les courageux éditeurs Artus Films ont sorti cinq films produits par Eurociné, une compagnie française spécialisée entre autres dans la nazisploitation (genre de très mauvais goût où ...