
La démarche manque décidément trop de modestie et d’ouverture sur le monde
Facilement nombriliste ou prétentieux, l'exercice de l'autobiographie filmée est périlleux. Varda a su le faire, avec légèreté et audace, sur ses Plages d'Agnès. Pippo Delbono sombre dans les deux travers ? le nombrilisme prétentieux - avec ce deuxième long-métrage, et s'y vautre sans retenue, ni souci du spectateur.
Lire la critique de Grido