
L'ancien enfant terrible aux commandes d'un remake sobre et émouvant.
Le seul constat que l'on tire de cette relecture, c'est que Takashi Miike est devenu un adulte sérieux, aux commandes d'une tragédie noire au classicisme éprouvé qui manque un peu de folie.
Lire la critique de Hara-Kiri : mort d'un samouraïVoulant mourir dignement; un samouraï sans ressources, Hanshiro, demande à commettre un suicide rituel dans la résidence du clan Ii, dont l'intendant est Kageyu, un guerrier forte tête. Essayant de décourager Hanshiro, Kageyu lui conte l'histoire tragique d'un jeune ronin, Motome, venu récemment avec la même requête. Hanshiro est traumatisé par les détails horrifiants du sort qui fut réservé à Motome mais il persévère dans sa décision de mourir dans l'honneur. Au moment de commettre hara-kiri, il présente une ultime requête : il désire être assisté dans son acte par trois lieutenants de Kageyu, qui sont absents tous les trois, par une étrange coïncidence. Méfiant et furieux, Kageyu demande à Hanshiro de s'expliquer. Ce dernier révèle ses liens avec Motome et livre le récit doux-amer de leurs vies. Kageyu comprendra bientôt que Hanshiro s'est lancé dans une épreuve de force par esprit de vengeance.

Positif (Philippe Rouyer), Charlie Hedbo (Jean-Baptiste Thoret), Radio Nova (Alex Masson), Rock N'Folk (Christophe Lemaire), Excessif (Romain Le Vern), Première (Stéphanie Lamome), Studio Ciné Live (Thomas Baurez), LCI (Evangeline Barbaroux), Lire (Baptiste Liger) et Transfuge (Romain Blondeau) donnent leurs avis éclairés sur les films visibles en salle.