
Michael Caine décime la racaille. Bienvenue dans les années 70.
Un pur film d'exploitation seventies, manichéen et aride comme l'enfer, aussi efficace (beaucoup de panache) que douteux (le sempiternel discours réac).
Lire la critique de Harry BrownAncien marine à la retraite, Harry Brown vit dans un quartier difficile de Londres. Témoin de la violence quotidienne engendrée par les trafics de toute sorte, il évite soigneusement toute confrontation et invite son vieil ami Leonard à en faire de même.
Le jour où l'inspectrice Frampton lui annonce le meurtre de Leonard, Harry, dévasté, ne peut que constater l'impuissance de la police.
Un soir, en rentrant du pub, il se retrouve face à un junkie qui le menace d'un couteau. Malgré les effets de l'alcool, Harry retrouve d'anciens réflexes.

A l'occasion de la sortie d'Harry Brown, retour sur un genre souvent conspué pour certains de ses partis-pris idéologiques : le film de vigilante.
Le clash de la semaine oppose Nicolas Cage, vénère dans Le dernier des templiers, et sir Michael Caine, archi-vénère dans Harry Brown. Bon sang mais qui est le plus vénère ?
Les étoiles des rédacteurs sur les films de la semaine : The Green Hornet, Arrietty, Harry Brown, Abel, Women are heroes...