
Le grand retour de Philip Ridley.
Cette profondeur nichée derrière les conventions du film de genre n'a jamais été aussi brillante depuis Donnie Darko, de Richard Kelly : le style est moins clinquant parce que Ridley a de l'expérience et sait les erreurs à ne pas commettre. C'est son revival à lui et son Heartless est beau à damner.
Lire la critique de HeartlessUn jeune homme conclut un pacte avec le diable pour être plus séduisant aux yeux d'une belle inconnue. Ce qu'il ignore c'est que ce changement a un prix. En échange de la beauté, il devra tuer. Jusqu'où est-il donc prêt à aller pour séduire et s'accepter tel qu'il est ?

Du gore, du fantastique et de l'horreur en 2010 ? Bien sûr. La preuve avec quelques bombes comme The Loved ones, de Sean Byrne et Heartless, de Philip Ridley.