
Ensemble de films marquant au cinéma les débuts du réalisateur Yoshida, ces métrages ponctuent la naissance d’un maître en devenir. Se centrant sur les préoccupations de la jeunesse puis sur une réflexion aussi bien politique qu’esthétique, chacun inaugure à leur manière, la lente et délicate progression de l’artiste, de l’esthète et du penseur Kijû Yoshida. De son premier film Bon à rien à sa plus grande réussite critique de l’époque, La source thermale d’Akitsu, Yoshida ne cesse d’impressionner et de radicaliser son propos jusqu’au film qui mettra le feu aux poudres et le fera quitter la Shôchiku, Evasion du Japon, film que le studio aura décidé de sortir en salles amputé de sa dernière bobine et cela sans en avertir son créateur. Retraçant les années Shôchiku, cette rétrospective filmique des années 1960 à 1965 est à proprement parler celle qui mènera Kijû Yoshida vers l’indépendance et la création de sa propre maison de production.

LES DEBUTS 1960 - 1969 Si un cinéaste japonais est à mettre à l'honneur cette année, Kijû Yoshida est incontestable. D'abord par la rétrospective que lui organise le Centre Pompidou mais aussi et ...
Si la rétrospective actuelle qui se déroule au Centre Pompidou permet de mieux saisir l'?uvre du cinéaste japonais, on conviendra néanmoins que sa première période - celle des débuts - est résolument ...
A l'occasion de la sortie chez Carlotta des deux coffrets consacrés au cinéaste japonais Kiju Yoshida, nous avons interrogé Fabien Braule, chargé de projet chez l'éditeur. Un entretien qui en dit ...