
Un passionnant huis-clos à l’interprétation habitée
Un premier long-métrage réussi de bout en bout, porté par une mise en scène au cordeau et une interprétation impeccable. Malgré des dialogues parfois trop "écrits", ce drame mâtiné de film noir se révèle passionnant et délicieusement vénéneux.
Lire la critique de L'Enfance du MalCéline, une ado débrouillarde qui n'a pas sa langue dans sa poche, est en fugue. Après être partie de chez ses tuteurs, elle trouve refuge dans la dépendance d'une maison bourgoise, celle du juge Van Eyck et son épouse. Le couple, non sans quelques réticences au départ, finit par la prendre sous son toit. Au fil des jours, cette situation déjà peu banale prend une tournure inattendue...

Portrait de Pascal Greggory depuis ses débuts au cinéma avec Eric Rohmer, Patrice Chéreau et Jacques Doillon mais aussi ses films plus populaires de ces dernières années.
Après avoir passé près d'une douzaine d'années à assister différents cinéastes, Olivier Coussemacq passe à son tour derrière la caméra