
Un western au bord de la léthargie, heureusement habité par l'excellent Vincent Rottiers.
Traversé de silences et de regards fuyants, L'Hiver dernier peine à passionner même si le deuxième film de John Shank est habité par Vincent Rottiers.
Lire la critique de L'Hiver dernierQuelque part sur un plateau isolé. Johann a repris la ferme de son père. Il y consacre tout son temps et toute son énergie. Aux portes de l'hiver, l'équilibre fragile de son exploitation est menacé. Johann se replie sur lui-même, fuit les êtres qui l'entourent. Prisonnier de son héritage, il continue à accomplir les mêmes gestes et tente d'aimer comme il peut l'univers dans lequel il vit, au moment même où ce monde est sur le point de disparaître.
