
Entre film de guerre et film politique, le retour en forme de Kassovitz
Pour son retour derrière la caméra Mathieu Kassovitz se penche sur les événements tragiques qui ont secoués la Nouvelle-Calédonie en 1988. Un film de guerre politique maîtrisé sur un sujet qui lui tient à coeur.
Lire la critique de L'Ordre et la MoraleAvril 1988. Île d'Ouvéa, Nouvelle-Calédonie. Un groupe d'indépendantistes Kanaks attaque la gendarmerie de Fayaoué, tue 4 gendarmes et en enlève 30 qu'ils vont retenir en otage dans une grotte isolée sur cette toute petite île. L'État français envoie l'Armée avec 300 hommes et un véritable arsenal de guerre pour rétablir l'ordre.
Entre le premier et le second tour des éléctions présidentielles, opposant François Mitterrand et son Premier ministre Jacques Chirac, le capitaine Philippe Legorjus du GIGN va passer dix jours à négocier avec les différents acteurs de ce drame, sans parvenir à éviter l'assaut final qui conduira à la mort de 19 Kanaks et de 2 militaires.

Nous avons rencontré Mathieu Kassovitz à l'occasion de la sortie en salles mercredi de son nouveau film L'ordre et la morale.
Rock N'Folk (Christophe Lemaire), Première (Stéphanie Lamome), Studio Ciné Live (Thomas Baurez), Positif (Philippe Rouyer), LCI (Evangeline Barbaroux), Transfuge (Romain Blondeau), Lire (Baptiste Liger), Excessif (Romain Le Vern) et Radio Nova (Alex Masson) donnent leurs avis éclairés sur les films visibles en salle.