
un goût revendiqué pour le cinéma de la Nouvelle Vague
Il y a souvent un petit quelque chose de différent dans les premiers films. Ce grain de folie, cette douce rêverie maladroite, cet aveuglement qui agace en touchant paradoxalement les points sensibles.
Lire la critique de La Reine des pommesAdèle aime Matthieu. Mathieu, lui, n'aime plus Adèle. Désespérée et profondément paumée, la jeune femme se retrouve chez une vieille cousine borgne qui tente par tous les moyens de lui redonner goût à la vie. Déjà en lui conseillant d'oublier celui qu'elle aimait tant en couchant avec d'autres hommes. Pierre, Paul, Jacques par exemple.
