
Une adaptation un peu décevante d'un chef-d'oeuvre de la littérature contemporaine.
En gardant un détachement pudique, en instaurant une distance, le réalisateur doué de Ghosts of the Civil dead et de The proposition ne trouve que par intermittence une force tripale et fait trop confiance à une interprétation émotionnelle.
Lire la critique de La RouteIl y a maintenant plus de dix ans que le monde a explosé. Personne ne sait ce qui s’est passé. Ceux qui ont survécu se souviennent d’un gigantesque éclair aveuglant, et puis plus rien. Plus d’énergie, plus de végétation, plus de nourriture... Les derniers survivants rôdent dans un monde dévasté et couvert de cendre qui n’est plus que l’ombre de ce qu’il fut. C’est dans ce décor d’apocalypse qu’un père et son fils errent en poussant devant eux un caddie rempli d’objets hétéroclites – le peu qu’ils ont pu sauver et qu’ils doivent protéger. Ils sont sur leurs gardes, le danger guette. L’humanité est retournée à la barbarie. Alors qu’ils suivent une ancienne autoroute menant vers l’ouest et l’océan, le père se souvient de sa femme et le jeune garçon découvre les restes de ce qui fut la civilisation. Durant leur périple, ils vont faire des rencontres, dangereuses et fascinantes. Même si le père n’a plus ni but ni espoir, il s’efforce de rester debout pour celui qui est désormais son seul univers.

Après les frères Coen, c'est au tour de l'australien John Hillcoat d'adapter au cinéma un roman de Cormac McCarthy: La route. L'un des projets les plus excitants du moment. road_ 8 Dans No ...
Peut-être est-ce dû au pessimisme ambiant, mais les films post-apocalyptiques font depuis quelques temps leur grand retour, lançant des hypothèses variées sur les différentes (et nombreuses) façons ...