
Le vernis social est singulièrement agressé avec jubilation et délectation.
Danièle Thompson fait encore mieux que son précédent Fauteuils d'orchestre, c'est peu dire que le film sonne juste.
Lire la critique de Le code a changéUn dîner, c'est la dictature de l'apparence : on se fait beau, on rit, on raconte, on frime, on partage souvenirs et projets. Les angoisses sont cachées sous l'humour et les chagrins étouffés par les éclats de rire. Et pour quelques heures on y croit ! C'est ça le principal.
Si on a le bon code et que l'on respecte les autres, cordialité, hypocrisie, bonne humeur, on risque de passer une bonne soirée... Mais les masques tombent dès le chemin du retour.

Le cinéma français est à la fête en ce mercredi de sorties ciné, puisque les meilleurs démarrages au box office parisien sont réalisés par Le code a changé, qui rassemble 3716 spectateurs pour 23 ...