
Dominik Moll et Vincent Cassel tentent de nous convertir. Sans succès.
Malgré une volonté de changer de registre après avoir fait le tour des polars teintés de bizarrerie, Dominik Moll ne semble pas réellement à l'aise avec cet exercice mystico-fantastique qui nécessitait plus de démesure.
Lire la critique de Le Moine"Le Moine", adaptation d'un classique de la littérature gothique anglaise, décrit l'ascension et la chute du frère Capucin Ambrosio dans le Madrid du 17ème siècle. Abandonné peu après sa naissance aux portes d'un monastère, il y a été élevé par les frères, avant de devenir un prédicateur hors pair, suscitant l'admiration de tous et attirant les foules à chacun de ses prêches. Réputé pour sa rigueur et sa vertu, il se croit à l'abri de toute tentation. Jusqu'au jour où il croise le chemin de Valerio, jeune novice mystérieux au visage défiguré qui vit caché sous un masque de cire.

Avec la sortie du Moine de Dominik Moll, nous ne résistons pas, nous non plus, à la tentation. Aussi, montons à la chaire pour prendre de la hauteur, et exorcisons les nonnes concupiscentes et autres moines défroqués du cinéma.
Cette semaine, le clash oppose Vincent Cassel, visible dès mercredi dans Le Moine, et Joaquin Phoenix, dans I'm still here. And the winner is...