
Un film d'une grande rigidité, glacé comme la neige de la Terre de feu
Pas de dialogues, pas d'acteurs professionnels, peu de scénario : avec Liverpool, Lisandro Alonso ne s'est pas départi de la radicalité formelle qui a fait son succès critique. Mais son exercice de contemplation austère, d'un sérieux mortifère, peut laisser de marbre.
Lire la critique de LiverpoolFarrel le marin quitte son cargo pour retrouver son village natal. Bouteille à la main, pieds dans la neige, il s'approche lentement du pôle Sud et de la Terre de Feu. C'est là qu'habite sa mère, si elle est toujours vivante.
