Ce qui est vraiment intéressant dans ce Nathalie c’est sa forme puisque le film est sans doute le représentant le plus fidèle de la vraie Nazisploitation Italienne. Aussi, le film qui commence pourtant de manière relativement sobre avec une jeune femme médecin immigrée russe qui, malgré le fait qu’elle ait soigné un officier nazi, va se retrouver envoyée en camps de concentration. Et là, le réalisateur Alain Payet, à qui l’on doit aussi Train Spécial pour Hitler, va s’atteler à la tache de tenter d’égaler le sadisme et la perversité des œuvres italiennes. Ainsi, l’envoi de notre héroïne en prison n’est qu’un prétexte pour explorer tout l’univers de la soumission, des relations sado masochistes et de l’érotisme débridé qui a fait la gloire du cinéma d’exploitation transalpin.