
Vous avez déjà entendu parler de Bruce LaBruce ? Ce cinéaste canadien underground qui réalise des films pornographiques à petits budgets avec des messages politiques et des scènes de sexe explicites ? Si non, alors sachez juste que ses films divisent à la simple lecture de leurs synopsis. Une fois projetés sur grand écran, ils divisent encore plus violemment ceux qui ont osé les voir. Ce qui ne lui fait pas beaucoup de monde à l’arrivée pour célébrer ce talent singulièrement singulier. La raison pour laquelle Bruce pas brute dérange vient de ses sujets (l’homosexualité traitée sans clichés, avec ses fantasmes) mais surtout de ses provocations punks impossibles pour certains, souvent désamorcées par un humour de dernière minute. Cet artiste appartient au cercle – restreint – des artistes transgressifs qui adorent disséquer les tabous, les pulsions et autres obsessions inavouables de leurs contemporains.

APRES JEAN-FRANCOIS DAVY, FABRICE DU WELZ ET KARIN VIARD, C'EST AU TOUR DU REALISATEUR BRUCE LABRUCE, INVITE A "L'ETRANGE FESTIVAL" POUR PRESENTER UNE CARTE BLANCHE, DE FIGURER DANS NOTRE RUBRIQUE ...
Après avoir passé à la moulinette les clichés homos dans ses précédents longs métrages aux titres évocateurs (No Skin off my ass; Hustler White; Skin Gang), Bruce LaBruce zoome sur les babines ...