
Un docu édifiant, as usual avec Moore.
La démarche de Michael Moore est huilée, presque attendue, et c'est avec les qualités (maîtrise, rigueur) et les défauts (démagogie) qu'on lui connaît qu'il décortique le système économique et politique américain. Pourtant, cette fausse " love story " teintée de désespoir représente un achèvement personnel et sonne la fin d'une période pour le documentariste.
Lire la critique de Capitalism : A Love StoryMichael Moore s'attaque à la crise financière et prend d'assaut Wall Street, en dénonçant "la plus grande escroquerie de l'histoire américaine".

Pur produit de son temps, Michael Moore, sorte de justicier du cinéma, n'en reste pas moins un cinéaste aux pratiques qui dérangent.