
Fou à lier.
Hitoshi Matsumoto persiste dans les comédies expérimentales hors du commun avec Symbol, un drôle d'objet unique dont il ne faut surtout pas connaître le twist.
Lire la critique de SymbolHitoshi Matsumoto se met une nouvelle fois en scène dans la peau d’un homme prisonnier d’une immense pièce blanche, sans savoir pourquoi. Soudain, surgissent des sexes d’anges. A chaque fois qu’il appuie dessus, cela provoque une action. Progressivement, des objets tombent, des sushis et de la sauce soja surgissent de nulle part, un guerrier Massaï traverse le lieu sans explication. L’univers clos contribue à rendre aussi fou que le personnage principal. On pense à Old Boy (un personnage enfermé dans une pièce sans savoir pour quels motifs) et surtout à Cube, de Vincenzo Natali, sans Brecht ni Beckett, juste un humour hilarant et nonsensique ainsi qu’une inspiration tirée de la bande-dessinée (il y a un running gag autour de la visualisation mentale en planche de strips des tentatives de sorties de la pièce).
Retour sur la 12ème édition du festival du film asiatique de Deauville qui s'est déroulée du 10 au 14 mars 2010.
Deauville accueille le cinéma asiatique, avec comme objectif d'en montrer la diversité et d'en faire découvrir la richesse. La preuve avec une 12ème édition excitante.