Né en 1920, Théodore Klein s’est imposé le siècle dernier comme l’une des plus grandes figures françaises du judaïsme. Un exploit d’autant que, pourtant assumant jusqu’au bout une identité unique aux multiples facettes, le monsieur n’est finalement même pas religieux ou croyant, mais citoyen et fervent défenseur des bases inaliénables de la liberté, que celle-ci soit individuelle, de culte ou de confession.