
Tourrist Trap prend place autour de cinq jeunes qui voyagent à travers un décor proche de celui du premier Tob Hopper. Évidemment comme tout bon film de David Schmoeller, il met en scène plusieurs demoiselles courtement vêtues à la plastique généreuse. Mais rapidement leur voiture tombe en panne. L'éternel coup de la panne. Mais cette fois si, ce n'est pas une technique simpliste pour que les hommes puissent profiter des jeunes et jolies filles du groupe. Leur voiture est vraiment en rade. Le sympathique Woody alias Keith McDermott se dévoue pour aller demander de l'aide à la station-service la plus proche. Les autres en profitent pour se baigner, discuter et contempler le paysage. Au détour d'un chemin, ils tombent sur un bien étrange individu, Monsieur Slausen. Par le plus grand des hasards, il se trouve que M.. Slausen est le propriétaire de la station la plus proche. Comme c'est pratique, vous en conviendrez. Celui-ci les convie à passer la nuit dans son humble demeure, qui s'avère être peuplée d'étranges statues de cire. On va assister impuissant à la mort de chacun d'eux des mains d'un étonnant flasher au visage à moitié masqué et disposant de pouvoirs paranormaux.

Il est de ces films qui ratent leur cible non pas pour des raisons qualitatives mais parce qu'ils ont la malchance de ne pas sortir au bon moment. Un peu à la manière de L'enfant Du Diable (The ...