
Une déception que sauve la jeune et trop seule Bertille Chabert.
Enième avatar de comédie familiale à fondement sociologique, Une semaine sur deux s'impose comme une vaine tentative d'aborder un sujet profus et de dépasser ses prédécesseurs.
Lire la critique de Une semaine sur deux (et la moitié des vacances scolaires)Une famille où l'on ne se sépare pas, où l’on n’a pas deux maisons...
Une famille où sa mère la comprendrait mieux, où son père aurait un peu plus les pieds sur Terre et où son petit frère écolo ne lui reprocherait pas son temps passé sous la douche sous prétexte qu'il n’y aura bientôt plus d'eau sur la planète ...
Cette année là, Léa entre en cinquième.
Tandis que son père et sa mère tentent de reconstruire leur vie, elle va connaître son premier amour, celui qui bouscule les certitudes sur le monde, sur les parents, celui qui fait qu'on n'est plus jamais vraiment le même.
Cette année là, chacun va peu à peu retrouver son équilibre et s’ouvrir aux autres ...

Attention surdouée !! À 14 ans, Bertille Chabert s'offre des débuts ciné très remarqués dans le nouveau film d'Ivan Calbérac, Une Semaine sur deux (et la moitié des vacances scolaires), une comédie ...