
Un petit moment agréable !
Prendre son billet pour aller voir Valentine's Day, c'est comme acheter un gros paquet de sucreries. Il faut avoir conscience de ce que qu'on achète et ne pas s'étonner en cas d'indigestion. Le film de Garry Marshall est à prendre exactement pour ce qui l'est. Un concentré de comédie romantique où le manque d'originalité et de surprises est voilé par une vague de visages plus ou moins connus et une succession d'histoires empilées les unes sur les autres.
Lire la critique de Valentine's DayLos Angeles, 14 février. Le soleil se lève sur la côte ouest des Etats-Unis, et avec lui débute la Saint-Valentin. Une longue journée que traverseront une poignée de personnages en quête d'aventure, de plaisir, de sincérité et de magie. Seuls, désespérés, amoureux, effrayés, blasés, jeunes, vieux, tous ces gens ne croiseront, se trouveront, se perdront et se retrouveront le temps d'une journée unique où tout est (presque) possible...

Entre super-héroïne, bombe sexuelle ou fille tourmentée, de Dark Angel à Sin City, parcours en images de la belle Jessica Alba, pour prolonger un peu la douceur de la Saint Valentin.
Mercredi, Garry Marshall orchestre un chassé-croisé amoureux qui en donnerait presque le vertige tellement les stars y brillent. L'occasion de revenir sur ces films qui utilisent le statut des stars pour vendre l'amour.
Le cinéma engendre des icônes, des stars, des présences qui irradient l'écran dès qu'elles apparaissent. Julia Roberts en est l'une des plus brillantes...