
Ecrit par Jing Wong à qui l’on doit notamment Infernal Unfairs, Wo hu s’inspire en effet grandement du phénomène né de la trilogie que ce dernier a contribué à faire déferler aux quatre coins du monde. Entre infiltration, action et humour, Wo Hu reprend jusque dans son histoire l’essence même de ce qui fit la force du triptyque signé pour mieux le détourner sagement. Mais la présence à son générique d’un tel géniteur – auteur et réalisateur ô combien prolifique mais aussi controversé - ne doit nullement occulter le synopsis alléchant de ce métrage, là où il est question justement d’une action d’éclat de la police pour lutter contre les triades locales. Ainsi, la police hong-kongaise décide-t-elle d’envoyer un nombre conséquent de taupes gagner les rangs de ces organisations tutélaires et frondeuses. Et ce sont donc 500 à 1000 recrues, souvent inexpérimentées, qui sont envoyées grossir leurs rangs pour mieux les atteindre. Cependant, loin d’exciter les chefs et hauts dirigeants des triades soupçonnées, ces derniers toute à leur lutte d’influence et de pouvoirs, se laissent approcher et voir.
