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Melancholia : cinq bonnes raisons de le (re)découvrir

    Par La REDACTION - publié le 28 janvier 2012 à 00h00 ,
    MAJ le 30 janvier 2012 à 03h09 - 0 commentaire(s)

    Melancholia : cinq bonnes raisons de le (re)découvrir

    • Melancholia de Lars Von Trier
    • Melancholia de Lars Von Trier
    • Melancholia de Lars Von Trier
    • Melancholia de Lars Von Trier
    Melancholia de Lars Von Trier
    suiv

    Melancholia est un diamant onirique suspendu entre paradis et enfer qui confirme la nécessité du réalisateur Danois de Breaking The Waves de faire un art de sa dépression - dont il ne semble pas totalement remis. Au dernier festival de Cannes, les journalistes se sont souvenus que ses conférences de presse sont (presque) aussi passionnantes que ses œuvres. On se souvient encore de celle d'Antichrist il y a deux ans où il avait refusé de «justifier son film» avec des phrases désormais cultes («Vous êtes tous mes invités et pas l'inverse»). Pendant celle de son dernier long métrage Melancholia, Lars Von Trier n'a pas failli à sa réputation de provocateur en disant comprendre Adolf Hitler («Je dis seulement que je comprends l'homme. Il n'est pas vraiment un brave type, mais je comprends beaucoup de lui et je sympathise un peu avec lui») et en surenchérissant («Bien sûr je ne suis pas pour la Deuxième Guerre mondiale, je ne suis pas contre les juifs. Je suis avec les juifs bien sûr, mais pas trop, parce qu'Israël fait vraiment chier»). Dans les années 30, Dali proposait avec «Enigma de Hitler», un tableau qui avait fait polémique. Pour lui, les persécutions hitlériennes offraient un grand intérêt d'étude, mais sa position d'artiste avec ou sans humour noir était inacceptable pour les surréalistes qui l'ont ostracisé. Lars a joué dans la même cour. Il a même avoué, encore une fois avec ironie et provocation qu'il détestait son film. Ce qui ne nous empêche de l'aimer (et plus si affinités): Melancholia vaut heureusement mieux que ce ramdam, déployant un scénario catastrophe sans héros ni Dieu, avec une douce ferveur comme une lente agonie, un long cauchemar qui prend fin.

     © Les Films du Losange

    Le verdict des internautes

    Total des votes : 257

    Les notes des internautes

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      Scénario
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      Réalisation
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      Acteurs
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      Musique

    Les meilleures critiques

    arnaud68740 09/11/2011 à 16h15
    lacloporte 20/08/2011 à 22h29
    logAudience