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Dossier : Stephen King Au Cinema [page 3]

Par César Vauchelles - publié le 23 novembre 2007 à 05h04 ,
MAJ le 25 septembre 2009 à 11h36 - 0 commentaire(s)
2001 – 2007
Toujours aussi prolifique, Stephen King prend le temps d’écrire des romans, de les adapter (comme sur Désolation), mais également de pondre des scénarios originaux, comme celui de Rose Red, qu’il confie au réalisateur Craig R. Baxley, satisfait par son travail sur La Tempête du siècle. Cette honorable histoire de maison hantée recueille de bons suffrages, mais n’éclipse pas pour autant les déceptions engendrées par des nouvelles versions télévisées de Carrie, Dead Zone (qui devient une série à part entière) et Salem, qui n’arrivent pas à la cheville des films de Brian De Palma, David Cronenberg et Tobe Hooper. D’ailleurs à l’aise à la télévision, Stephen King entreprend également d’adapter pour le public américain la terrifiante série de Lars Von Trier The Kingdom. Le résultat est honorable, mais ne fait jamais oublier la série originale.


Les adaptations cinématographiques, aussi prestigieuses soient-elles, ne rapportent plus le jackpot. Cœurs perdus en Atlantide, Dreamcatcher, Fenêtre secrète et Riding the Bullet, malgré leurs qualités diverses, connaissent tous un sort similaire et sont, pour la plupart, descendus par la critique. Si les films montrent l’étendue du talent de Stephen King pour panacher les styles, de la petite chronique de l’enfance à l’œuvre fantastique et épique, en passant par l’introspection et la simple histoire d’horreur, son nom ne semble plus attirer les foules dans les salles, du moins jusqu’à cette année et le récent succès de Chambre 1408 (sortie chez nous en janvier prochain), qui vient nous prouver le contraire.



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