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Les 10 Comedies Les Plus Stupides [page 4]

Par PitouWH - publié le 09 octobre 2009 à 00h00 ,
MAJ le 09 octobre 2009 à 11h47 - 0 commentaire(s)


JAY & BOB CONTRE-ATTAQUENT

Comédie geek par excellence où la forme du road-movie devient l'occasion de cumuler les clins d'oeil jusque dans un final hollywoodien en forme de feu d'artifice, avec au passage une pléthore de seconds rôles fabuleux (Will Ferrell, Mark Hamill, Ben Affleck, Jason Lee, Shannon Elizabeth, Sean William Scott,...), ce long-métrage marque surtout la première aventure en solo de deux des icônes les plus drôles de ces dernières années, le dynamique duo du New-Jersey, Jay et Silent-Bob ! Créés par le touche-à-tout Kevin Smith avec l'aide de son pote Jason Mewes, ces deux protagonistes n'avaient en effet jusque-là servi que de seconds couteaux dans les films produits sous la bannière View Askew (la société de Smith) et, gagnant de plus en plus en popularité au cours des ans, les voici donc aux commandes de leur propre aventure. Un voyage plus grand que nature à travers les U.S.A. (décidément, c'est récurrent dans la comédie américaine à la con) durant lequel les deux hurluberlus nous dévoileront toute l'étendue de leur mauvaise éducation et de leur pragmatisme avec une bonhomie déconcertante. Parce qu'ils sont comme ça, Jay et Bob, cons et cool à la fois. Comme nous tous, quoi, et c'est peut-être pour ça que c'est si bon de les retrouver à chaque fois !

La preuve par pi 3,14 que ça en est bien : C'est la première fois, et malheureusement peut-être bien la dernière, que nous entendrons un personnage en menacer d'autres de leur faire manger ses excréments puis ensuite le résultat de cette ingestion.



RICKY BOBBY : ROI DU CIRCUIT

Vous connaissez le Nascar ? Pour faire court, il s'agit d'une course automobile dans laquelle les concurrents font des tours et des tours pendant des heures, sur un circuit se limitant à un simple ovale. Aliénant, avez-vous dit ? Hé bien oui, et Ricky Bobby en est un exemple des plus convaincants tant Will Ferrell insuffle à ce personnage toute sa démesure américano-shakespearienne. C'est que nous sommes face à un de ces destins hors-normes avec Ricky Bobby : Roi du circuit, récit d'une chute et de la résurrection d'un sportif à la masse, américain jusqu'au bout des santiags et fan devant le petit Jésus (et juste lui) de Chuck Norris. Le voir aux côtés de son copain John C. Reilly ou bien confronté à ce diable de français homosexuel qu'incarne un Sacha Baron Cohen tout en retenu réservera donc son lot de mémorables fous rires, dont tout particulièrement la phobie post-crash de Ricky. "Par pitié, que quelqu'un m'aide à éteindre le feu invisible qui brûle mon ami !". Imparable et immédiatement culte !

La preuve par pi 3,14 que ça en est bien : Qui n'a jamais rêvé d'avoir des fils prénommés Walker et Texas Ranger ?
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