Par - publié le 06 février 2008 à 06h04 ,
MAJ le 25 septembre 2009 à 12h51 - 0 commentaire(s)
Blaze Starr Goes Back to nature (Doris Wishman)
On ne peut parler de Grindhouse sans évoquer - encore et toujours - l'insupportable Doris Wishman, reine de la Sexploitation qui a produit une foultitude de films underground pour adultes, aujourd’hui considérés comme ultra-kitsch. Surfant sur la vague du cinéma sexy, Doris Wishman a tourné ses premiers films au moment où ceux de Russ Meyer font un tabac sur les écrans américains. Nature Camp Confidential ou Blaze Starr goes Nudist sont des purs films de voyeur où la demoiselle se contrefout de son histoire pour s'exhiber sous toutes les coutures. A l'époque, ça faisait beaucoup rire John Waters.


Confession of a psycho cat (Herb Stanley)
Une femme friquée et un peu dérangée du ciboulot organise une chasse à l’homme dans les rues de Manhattan: elle convie trois hommes ayant chacun commis un meurtre (un junkie, un acteur raté et un boxeur - incarné par le grand Jake LaMotta) et leur promet 100000 dollars s’ils peuvent rester vivants pendant 24 heures. Rassurez-vous: ce n’est pas William Friedkin qui est derrière la caméra mais Herb Stanley qui visiblement s’est fait plaisir en prenant son intrigue par-dessus la culotte de son héroïne perverse.


Fight for your life (Robert A. Endelson)
Trois dangereux repris de justice s'échappent d'un fourgon cellulaire, et prennent une famille de notables afro-américains en otage. Réalisé en 1977, ce blaxploitation très violent de Robert Endelson – également connu sous le titre Stayin’Alive – reste connu pour avoir été censuré à sa sortie aux Etats-Unis, et banni dans de nombreux pays. Faut dire qu’on y viole et tue des enfants; ce qui – il est vrai – est incompatible avec maman morale.


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