Par Florent Kretz - publié le 27 juin 2008 à 05h02 ,
MAJ le 25 septembre 2009 à 15h51 - 0 commentaire(s)
Salutations les terribles ! Quel bonheur n’est-ce pas de nous retrouver tous les vendredis pour partager, entre passionnés, notre amour incommensurable (qu’on ne peut « commensurer » !) pour nos bons petits films d’antan, ceux que l’on aime plus que tout et pour lesquels on serait capable de partir au front si on nous annonçait leurs futures suppressions des mémoires collectives ! Au fait puisque l’on est sur cette idée de partir au front pour une cause formidable, j’ai une petite surprise pour tous les lecteurs hargneux qui, comme votre serviteur, ont une fâcheuse tendance réac à vouloir préserver les chefs d’œuvres du passés même s’il en coûte l’annulation d’hypothétiques réussites filmiques futures… Mais je m’emporte ! Et oui, cette semaine, il va falloir avoir les yeux bien ouverts pour lire votre numéro de Popcorn Reborn pour la simple raison que le film traité est tout simplement l’un des films de chevet de votre serviteur et donc que ça risque d’aller dans tous les sens !



Alors prenez votre temps pour lire, pour comprendre quelques fois que cela dérape, appréciez le paysage et laissez-vous prendre par cette douce mélancolie qui règne dans le film de la Mère Bigelow, sainte parmi les saintes, Sarah Connor du cinéma, bourrine parmi les bourrins mais surtout divinité matricielle de deux des œuvres les plus vues et les plus appréciées de votre rédacteur ! Alléluia et paix sur la Terre ! Que Dieu Dollar bénisse sainte Kathryn et lui file quelques biftons de plus pour terminer son Hurt-Locker qui, soyez en sûrs, fera au moins un heureux au monde… Un seul ? Non ! Au moins deux ! Car au sein même de la rédaction, deux irréductibles servent tant bien que mal l’église à la gloire de la Bigelow au point même que, le hasard faisant étrangement les choses, ces deux mêmes passionnés voulurent traiter cette semaine ce fameux Near Dark et ce chacun dans leur rubrique ! O grandeur incroyable ! Que se passe-t-il ? Quelle raison y a-t-il pour que soudain on entende à tout va ce nom tant adulé ? Bigelow ! Bigelow ! Comment se fait-il que l’ami Le Vern, soudain, veuille placer la belle Kathryn après la talentueuse Nietzcha Keene et l’ambigu Cornel Wilde ? Et bien peut-être tout simplement parce que Kathryn Bigelow, bien qu’incroyablement oubliée des studios et du public, est une réalisatrice hors du commun, à la sensibilité incroyable, capable de flanquer dans un premier temps un coup dans les roustons des cinéastes mâles avant de venir revendiquer sa part de féminité qui lui revient de droit ! Facile quand on a été la femme de Cameron écrirait Le Vern ici même s’il le pouvait, mais hélas, il ne le peut pas et c’est donc pour cela que, aujourd’hui, nous allons parler de Kathryn et juste de Kathryn tout en ayant une pensée pour notre ami du Coin du Cinéphile qui reste persuadé que ces Frontières de l’Aube sont réalisées, en secret, par le mastodonte Cameron à qui l’on doit déjà tant de chefs d’œuvres. Cette semaine, installez-vous bien, prenez votre verre de sang et faites péter votre VHS de la collection « cauchemar » car vous êtes dans Popcorn Reborn et ce numéro est consacré à 200% au chef d’œuvre 80’s ultime, le monstrueux Near Dark ! Let’s Rock !




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