Par Florent Kretz - publié le 20 juin 2008 à 16h01 ,
MAJ le 25 septembre 2009 à 15h42 - 0 commentaire(s)
Salutations amis passionnés. Lors du dernier numéro de Popcorn Reborn nous avions eu la joie de partager tous ensemble l’excellent film de Yvan Reitman, le cultisme Ghostbusters qui déchaîna les passions et qui fit revivre un peu de cette bonne clique tenue par le génial Dan Aykroyd complètement allumé l’espace de quelques heures dans nos cœurs. L’ensemble du dossier s’étant montré de manière plus informative que déconnante qui correspond plus au ton habituel de la rubrique, je vous avais promis un nouveau numéro plus fun, plus décomplexé avec une bonne petite série B bien ringarde mais tellement géniale. Cependant, et malheureusement entre temps nous avons eu le malheur de vous annoncer le décès de ce cher Stan Winston, héros moderne du cinéma de genre et qui nous quittait dimanche dernier à l’âge de 62 ans des suites d’un cancer.



En hommage à ce grand homme à qui l’on doit une pléthore de créatures plus terribles les unes que les autres et des caisses et des caisses d’effets plus géniaux encore, la bisserie prévue est reportée à plus tard et nous nous pencherons aujourd’hui sur l’une des seules réalisations du père Winston en tant que metteur en scène et ce sur un ton décontracté, certain qu’un gars comme lui, à l’humour si aiguisé, mérite beaucoup plus qu’un dossier où tout le monde chiale et qui finalement devient morose et indigeste… Aussi, et ce avec un respect total envers ce brave Stan, nous allons reprendre notre ton libertaire qui fait certains grincer des dents, éviter de passer pour des gens trop sérieux qui ne comprennent pas le génie de quelques films -Thom2329 si tu nous lis…- Allons donc nous pencher sur ce bon Démon d’halloween, une pure série B bien sympathique qui a tout d’un bon nanar friqué mais qui évite de tomber dans la bousasse lamentable grâce à quelques atouts que le maquilleur a su garder dans sa manche jusqu’au bout…



Aussi allons nous revenir sur l’aventure extraordinaire d’un homme qui voulut être réalisateur mais qui, manque de bol, avait un tout autre talent, et surtout sur l’histoire d’un film qui partait d’emblée comme condamné. La malédiction Pumpkinhead ou comment un projet qui est lancé pour faire plaisir mais auquel personne ne croit arrive à se relever et à prouver qu’il a un peu plus dans la culotte qu’une simple citrouille vide. Allez c’est parti : vous êtes dans Popcorn Reborn et cette semaine, c’est tapis rouge pour cet ami de toujours et pour toujours qu’était Stan Winston !


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