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Selection Extreme : Que Nous Annonce Emylia ? [page 1]

Par Florent Kretz - publié le 25 août 2008 à 04h03 ,
MAJ le 25 septembre 2009 à 17h39 - 0 commentaire(s)
Les amateurs de cinéma de genre, toujours premiers sur les news concernant l’avenir des métrages devant -ou pas- débarquer sur le territoire, doivent sans doute déjà être au courant. L’éditeur Emylia lancera dès le 2 septembre une nouvelle collection baptisée « Sélection Extrême », ce qui devrait, a priori, offrir un peu de sang neuf au marché horrifique en France. Si l’anthologie que nous propose la maison tient à la fois ses promesses tout en déroutant quelque peu, on ne pourra tout de même que se féliciter de pouvoir enfin mettre la main sur quelques bandes sanglantes qui jusqu’alors n’avaient pu être vues qu’en festival ou en import…


Pas la peine de se le cacher : le marché du DVD en France n’est pas ce que l’on pourrait appeler être à son summum. Au contraire, combien d’amateurs se sont déjà plaints de devoir se procurer en import certains métrages dont les sorties n’étaient absolument pas prévues pour le marché européen. Si certains s’offusqueront en considérant que le meilleur est déjà dans nos bacs, il faudra tout de même reconnaître qu’il aura fallu quelques temps avant que certains éditeurs se penchent sur la question d’une potentielle demande de séries B. Prenons pour exemple un cas concret : il y a quelques années, et ce bien avant que The Devil’s Rejects sorte en salles, les plus rebelles s’étaient déjà procurés le film mais surtout sa préquelle qui, à l’époque n’avait pas encore été traduite par la « Maison aux mille morts », mais surtout était déjà sortie depuis un bail, voire des années. De même, certaines séries de renom se trouvent encore aujourd’hui amputées d’un épisode ou deux, faute à une non distribution quasi systématique dans notre pays : si Halloween perd son sixième volet, ce sont des séries entières -et du coup inconnues- qui n’apparaîtront jamais dans nos contrées. Prenons enfin un dernier exemple pour appuyer un peu notre sujet : tandis que outre-Atlantique une collection baptisée « 8 Films to die for » se voulait être une compilation honorable de séries B bourrines, seuls quelques titres sortirent incognito, que certains découvrirent sans même savoir qu’ils appartenaient à un recueil. Ainsi du florilège, seul Abandonnée du taré Cerda eut une sortie salle tandis qu’un célèbre magazine -que nous remercions par la même occasion- distribua avec un de ses numéros The Hamiltons en partenariat avec Free Dolphin. Ces deux là furent rejoints par la suite et sans aucun lien par le neuvième de la collection qu’était Snoop Dogg's Hood of Horror et enfin, il y a quelques mois, par Profanations.



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