Au début du XXe siècle, dans un Bengale secoué par les troubles politiques et les revendications d’indépendance. Binodini devient veuve après un an de mariage. Elle s’installe alors chez Mahendra, jeune homme qui avait refusé de l’épouser quelque temps auparavant. Il est aujourd’hui médecin, marié à Ashalata, une fille simple. Binodini et Ashalata deviennent inséparables et s’appellent par le même petit nom affectueux « chokher bali », littéralement « sable dans l’oeil ». Ashalata admire la beauté et l’éducation de la jeune veuve. Et pendant ce temps, la passion grandit entre Mahendra et Binodini... Dans un Bengale qui lutte pour son indépendance, une femme se bat pour changer son destin et la vie à laquelle on semble l’avoir condamnée. Quel est l’avenir d’une jeune veuve dans un pays où les traditions sont si fortes ? Et quelle est la place de l’éducation dans la vie d’une jeune fille du Bengale ? Ashalata souffre tant de ne pas savoir parler Anglais et de son inculture. Binodini détient justement la force et les moyens de ne pas accepter ce qu’on a décidé pour elle. Quand on détient un savoir, on peut accomplir de grandes choses... L’oeuvre de Rituparno Ghosh est riche en références historiques et culturelles. Dans
Chokher Bali, c’est encore un peu plus de l’Inde que l’on découvre...
Disponible depuis le 22 février, retrouvez le test complet du coffret comprenant
Chokher Bali (2003) et
Raincoat (2004) ci-dessous :