Sali-salut à vous tous, zombies échappés des entrailles puantes de la terre ! Nous revoilou en ce jour maudit (maudit sois-tu, vendredi !) pour nous offrir un nouveau court-métrage que vous nous avez envoyé, appâtés que vous étiez par le concours organisé par Bac Films et la rédaction à l'occasion de la sortie en salles de
Diary of the Dead, le nouveau film de George A. Romero.
Aujourd'hui, c'est avec Jonathan Taïeb et son
Ce que j'aurais que nous avons rendez-vous, une plongée quelque peu
arty dans les méandres de l'existence d'un jeune homme, homme-zombie cannibale décimant le réseau de ses proches et se repaissant de leurs chairs, entrailles et boyaux. Un homme de goût, donc, qui nous rappelera par certains aspects le
Martin du père Romero. Alors, justement, on pourra arguer que, de la même façon que Martin pensait être un vampire, l'anti-héros de
Ce que j'aurais n'est pas réellement un zombie. Et on aura raison. Mais il met tellement de coeur de l'ouvrage, il semble tellement apprécier ces corps qu'il met en charpie, que nous ne pouvions que le considérer et célébrer avec lui cet appétit rassasié. Pour l'instant...
C'est donc à une approche très différente de nos frères zombies que nous avons ici droit et tant mieux car, comme le dit le poète avec la bouche pleine : "
Tous les goûts sont dans la nature". Maxime à laquelle nous ajouterons : "
oui, mais c'est mieux quand on les a en bouche !". Allez, c'est parti pour
Ce que j'aurais !