Par Paul Hernandez - publié le 15 septembre 2004 à 00h00 ,
MAJ le 24 septembre 2009 à 17h09 - 0 commentaire(s)
Doom (avec Wolfenstein, quelques mois auparavant) fait partie des jeux qui, au même titre que Mario pour la plateforme ou Alone in the Dark pour le Survival Horror, furent les pionniers de styles, des jeux cultes qui ont à chaque fois donné une direction nouvelle au marché du jeu vidéo et qui ont, bien entendu, inspiré pléthore de clones.

Après une décennie d’attente, et après l’évolution logique qu’a connu le genre, Doom 3 constituait un double challenge : conserver ce qui a fait le charme de la série tout en lui adaptant le gameplay des FPS actuels. En effet, pour peu que vous ayez joué à un ou deux FPS ces dernières années, vous avez pu vous rendre compte que le massacre de monstres par séries de dix avait plus ou moins disparu, à part quelques exceptions comme Painkiller, pour laisser place à des méthodes plus softs et tactiques comme l’infiltration.

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