Dix ans après avoir rendu les armes aux portes des sept enfers - dans une bassine pleine de tripes, mandibules et autres protubérances monstrueuses - Doom est de retour en bonne et due forme, avec un arsenal de surprises comme on en découvre trop rarement. Ce come-back fort justifié (rappelons que Doom aura lancé un genre à part entière, d’ailleurs rebaptisé plus tard "Doom-like") surprend tout d’abord par sa nouvelle ligne de conduite, qui non seulement ne répond pas à la logique des suites, mais bifurque vers une direction nettement plus proche du film Aliens. Ce troisième opus étonne aussi par la qualité et la quantité époustouflantes des sprites fourmillant à l’écran. Il ne faudra pas plus de cinq balles - logées dans la carcasse du premier monstre venu - pour que le possesseur de X-Box oublie aussitôt son Halo 2 et ne jure plus que par Doom 3.
L’apologie de la terreur
Les FPS étant légion sur ordinateur et sur consoles depuis maintenant dix ans, il est devenu bien difficile de révolutionner le genre. Les développeurs de Doom 3 n’ont donc pas tenté l’impossible, surtout après la claque magistrale laissée par Far Cry l’an passé, et ont décidé de tout miser sur la peur.
Pour en savoir plus, c'est un peu plus bas...