Grossièrement résumé,
Frankie Wilde raconte la grandeur et la décadence d'un DJ habitué aux plus grandes discothèques du monde. Un problème de surdité précoce va muer ce roi des platines en Beethoven revanchard. Le récit s'abîme parfois dans une superficialité malvenue mais séduit en creusant presque involontairement la brèche de Gus Van Sant et de son
Last Days. Alors que l'opus du réalisateur de
Elephant carburait au valium et tentait de retranscrire en images le brouhaha mental d'un protagoniste voué à la déconnexion sociale,
Frankie Wilde, lui, s'inscrit comme son pendant ecsta avec des démons intérieurs incarnés par une bestiole cauchemardesque. Ce qui le rend plus sympathique.
Prévu le 15 Juin prochain sous la bannière de SWIFT, retrouvez le test complet de
Frankie Wilde ci-dessous :