Pour ce nouveau numéro de la désormais célèbre rubrique
Japanime, nous vous proposons rien de moins qu'un petit voyage au pays de la
Chibi Japan Expo qui avait lieu ce week end à Paris, et un petit test amoureusement écrit de
Ikki Tousen Dragon Destiny. Amis de la poésie, passionnés de combats dévastateurs, passionnés du symbolisme asiatique, vous serez tous heureux de retrouver ces qualités et bien d'autres dans cette nouvelle sortie signée
Kaze.
Revenons d'abord sur la
Chibi Japan Expo, petite soeur de la Japan Expo de l'été dernier. Si la manifestation se révélait logiquement plus petite que l'illustre grande soeur, nos deux reporters de choc auront apprécié une ambiance festive et animée par une horde de fans enthousiastes. La partie purement cosplay aura donné bien des idées à Raphael et David A. qui aimeraient bien s'essayer aux jupettes taillées très mini ; pas sûr que leurs gambettes velues fassent recettes !
Retrouvez nos impressions du festival dans la suite, comme si vous y étiez.
L'unique test de la semaine vous fera découvrir
Ikki Tousen Dragon Destiny, extension de la légendaire
Ikki Tousen.
A travers les trois épisodes de ce premier volume, on aura tout le plaisir d'assister à un festival de demoiselles courtes-vêtues magnifiées dans des postures mythiques. Et l'histoire, me direz-vous ? Parce que vous voulez une histoire au-delà des petites culottes blanches, et des nombreuses prises suggestives de la série (on vous en conseille une culte figurant dans les suppléments du disque) ? Soyez conquis, il y en a une, et elle met en parallèle plusieurs écoles prestigieuses qui se battent pour la survie du genre humain. Il y a donc beaucoup de combattantes expertes en arts martiaux divers. La suite se trouve dans le test généreusement illustré d'Eric Lacroix.
Et c'est déjà fini pour cette semaine, alors que la prochaine promet déjà de jolies petites choses intéressantes.
Rendez-vous dans une semaine pour savoir qui sera le nouveau président des Etats-Unis et lire d'autres tests de l'actualité animée japonaise.
Dewa, mata raishuu.LA TEAM JAPANIMEVincent Martini