1935 fut une année prolifique pour Kenji Mizoguchi puisqu'il signa trois métrages cette année là :
la Cigogne en papier, Les Coquelicots et
Oyuki la vierge. Dans la droite ligne des chefs d'oeuvre qui allaient se succéder au sortir de la guerre et précédant
Les Soeurs de Gion, ces trois métrages démontrent tout le talent de Kenji Mizoguchi. Mais plus encore que cette vitalité et son savoir-faire encore en gestation, ces trois métrages chacun à leur manière inaugure et insiste sur les valeurs cardinales qui fondent le cinéma du réalisateur tokyoïte. Plus significatifs et importants dans ce qu'ils abordent que
Les 47 rônins et les films que Mizoguchi tourna avec malice sous la censure d'un gouvernement expansionniste, ces métrages appellent des réussites comme
Les Contes des Chrysanthèmes tardifs et le très appréciable mélodrame que fut
l'Elégie de Naniwa.