Par La Rédaction - publié le 18 janvier 2007 à 03h01 ,
MAJ le 24 septembre 2009 à 18h23 - 0 commentaire(s)
La dernière partie de la carrière et de la vie de Charlie Chaplin est marquée par son exil hors des Etats Unis. Il fut victime de harcèlements : on l’a soupçonné de sympathies communistes et on a voulu entacher sa réputation par tous les moyens (« on » désignant dans ce cas, le sinistre sénateur Mac Carthy et le tout puissant J.Edgar Hoover). Sa carrière cinématographique en fut largement affectée.
Ses derniers films sont profondément marqués par une volonté de critiquer cette intolérance (Un roi à New York). Il veut également évoluer en cassant son ancienne image (Monsieur Verdoux). Il a aussi une veine plus nostalgique et testamentaire. Cette dernière est plus touchante également car Chaplin y est vulnérable et en proie au doute. Il ne sait pas s’il est encore de son temps, s’il peut encore faire rire. Cela lui permet de réfléchir à sa situation de vieil amuseur en même temps que de revenir à ses premières amours et à la naïveté de ses débuts (dans le très beau Les Feux de la rampe)...



Prévu le 22 février chez Universal, retrouvez le test complet de La Comtesse de Hong Kong, le dernier film réalisé par Charles Chaplin, ci-dessous :
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