Par La Rédaction - publié le 08 septembre 2006 à 10h04 ,
MAJ le 24 septembre 2009 à 18h08 - 0 commentaire(s)
Il y a l'intelligence de cinéastes qui ont l'élégance de trouver ce qu'ils veulent dire, et comment le dire, en même temps que le spectateur comprend la signification de ce qu'ils donnent à voir, de ce qu'ils offrent en partage. François Ozon en fait incontestablement partie. Devenu depuis Sous le sable une valeur sure du cinéma hexagonal, le cinéaste semble revenir depuis 5X2 au cinéma de ses débuts. Symbiose adéquate : Le temps qui reste est un formidable compromis entre sa première période trash et sa seconde, plus sage. Il doit beaucoup à ses interprètes, tous impeccables, et des situations très sensibles. Pour ceux qui connaissent par coeur la filmographie de ce feu enfant terrible, on peut voir ce film comme une version longue de son sublime court-métrage La petite mort dans lequel un jeune homo passait son temps r prendre en photo des hommes en train de se masturber. Sous le vernis provocateur, profilaient les ombres d'un drame bouleversant et d'une infinie subtilité sur la relation père-fils, sur la mélancolie qui presse l'âme, sur l'homosexualité…


Disponible depuis cette semaine dans les bacs, retrouvez le test complet du Temps qui reste ci-dessous :
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