Irlande, 1920. Des paysans s'unissent pour former une armée de volontaires contre les redoutables Black and Tans, troupes anglaises envoyées par bateaux entiers pour mater les velléités d'indépendance du peuple irlandais qui n’a de cesse de s’affirmer. Par sens du devoir et amour de son pays, Damien abandonne la promesse future d’une brillante carrière de médecin que la capitale londonienne lui promettait pour rejoindre son frère Teddy dans cette périlleuse lutte pour la liberté et l’indépendance… Alors que la détermination des insurgés mène les Britanniques dans l'impasse, les deux parties conviennent d'un traité pour mettre fin aux effusions de sang. Mais cette apparente victoire divise les Irlandais qui luttaient jusque-là côte à côte et déclenche une guerre civile : des familles alors se déchirent, des frères s’affrontent et deviennent ennemis. Le Vent se lève, Palme d’Or du dernier Festival de Cannes est un long métrage historique aux résonances politiques et critiques indéniables. Poursuite, double et perfectionnement de
Land and Freedom, ce film marque une rupture qu’initiait déjà
Bread and roses, via un soin plus grand apporté à l’image. Si le thème qu’est la guerre civile irlandaise a déjà été abordé par John Ford de manière transversale et allusive avec
Le Mouchard en 1935, Ken Loach apporte davantage par l’ampleur du traitement qu’il lui donne...
Prévu dans les bacs le 8 mars prochain chez Diaphana, retrouvez le test complet du
Vent se lève - Edition Collector ci-dessous :