La réussite fulgurante du précédent
A History of Violence a visiblement convaincu David Cronenberg de continuer à traiter des histoires de gangsters sur un mode à la fois simple et complexe. Comme un frère jumeau,
Les promesses de l’ombre repose sur un principe similaire même si l’action ne se déroule plus aux Etats-Unis (exit le bilan assassin des rapports incestueux entre l’Amérique et la violence) mais en Angleterre, dans une communauté d’Européens de l’Est. L'équipe est familière (Howard Shore à la bande-son, Peter Suschitzky à la photo, Ronald Sanders au montage). D’un film à l’autre, la construction scénaristique paraît identique: un postulat de base a priori classique qui recèle des zones d’ombre éclatantes. D'un film à l'autre, le même impact émotionnel. Juste sidérant.
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