John McNaughton qui ne s'était plus vraiment essayé dans le domaine de l'horreur traumatisant depuis
Henry, portrait d'un serial killer mais qui n'a pu s'empêcher de flirter avec la bizarrerie scénaristique avec
Sex Crimes trouve ici un parallèle intéressant pour capter l'attention tout en instaurant une véritable ambiance malsaine. Pour ne pas dire macabre. Contrairement à l'ordre dans lequel les titres sont distribués par l'éditeur, c'est chronologiquement le dernier épisode à avoir été tourné, et donc celui dans lequel se sont le plus investis les techniciens pour proposer un vrai film d'époque macabre, dans la pure tradition victorienne n'étant pas sans nous rappeler l'univers de Mary Shelley.
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Masters of Horror ci-dessous !