Après les douloureuses expériences que furent
Gang de requins et
Madagascar, nos intérêts se dirigeaient à pas hésitants vers les productions Dreamworks, définitivement peu à l’aise avec l’animation moderne et ses spectacles, et qui demeurent pour la plupart très lancinantes. Une grosse baffe concurrentielle sauvagement effectuée par
Les Indestructibles et
Cars laissaient bien peu de chance à
Nos voisins les hommes dont la propre bande promo laissait indéfectiblement de marbre. Pourtant, c’est de plutôt bonne humeur que l’on quitte cette mini aventure de peluches courtes sur pattes. Non pas qu’il s’agisse d’un grand film - à l’égard de l’industrie de l’animation nous sommes même devant une oeuvre mineure - mais tout simplement parce que le studio semble avoir changé son fusil d’épaule et abandonne ici ses pseudos effets branchés, référentiels et musicaux soit disant destinés aux adultes, pour quelque chose de plus enfantin. Au final, l'oeuvre y gagne en efficacité.
Prévu le 5 janvier prochain chez Dreamworks, retrouvez le test complet de
Nos voisins les hommes ci-dessous :