Il sera toujours possible de reprocher à
Nos voisins les hommes de manquer d'audace, de ne pas faire rire son spectateur à gorge déployée, de reprendre quelques grandes lignes du génial
Toy Story (intrusion d'un élément perturbateur dans une communauté tranquille, amitié, jalousie et coups fourrés), ou de simplement divertir là où d'autres parviennent à émerveiller. Mais difficile de nier la présence d'une volonté d'amuser sans mauvais artifice. Tant mieux, l'intrigue fonce crescendo et c'est dans son détonnant quart d'heure final (sorte d'
Ocean's Eleven avec un paquet de chips en lieu et place de butin) que le film emporte nos plus belles faveurs. Le genre d'élixir de jouvence à avaler d'une traite.
Attendu chez nous pour le début de l’année 2007, l’un des films d'animation les plus chouettes sortis de l’usine Dreamworks sera déjà disponible de l’autre côté de l’atlantique dès le 17 octobre.
Retrouvez en le test complet ci-dessous :