Son premier long-métrage, l'éprouvant
Les Corps impatients, laissait entrevoir chez Xavier Giannoli une aptitude peu commune à filmer et capter la douleur humaine, autant physique que psychologique. Le réalisateur renoue logiquement avec ce qu'il sait faire de mieux avec
Quand j'étais chanteur, à savoir sonder la tourmente de personnages diablement attachants, plus, étonnamment, par leurs défauts que pour leurs qualités...
Edité par EuropaCorp et prévu dans les bacs le 28 mars, retrouvez le test complet de
Quand j'étais chanteur ci-dessous :