Dans un futur lointain, le vaisseau minier
Red Dwarf vogue dans l’espace infini. A son bord, en plus d’une multitude de membres d’équipage qui ne nous intéressent pas puisque voués à la mort, se trouvent les deux militaires les plus incapables de tous les temps : le technicien troisième classe David Lister, et le technicien deuxième classe Arnold Rimmer. Alors que Lister est l’homme le plus nonchalant du monde, gras, vulgaire, sale et sans ambition, Rimmer quant à lui est un chefaillon dévoré par l’ambition, obséquieux et lâche, grand fan de Napoléon. Suite à leur incompétence, seule caractéristique qu’ils partagent avec la stupidité, Lister se retrouve le seul survivant du
Red Dwarf après avoir été figé dans le temps pendant trois millions d’années. Ses seuls compagnons sont une simulation holographique de Rimmer, qui est mort avec le reste de l’équipage, Holly l’ordinateur de bord avec un Q.I. de 6000 qui pète un peu les plombs après trois millions d’années de solitude, et une forme de vie humanoïde descendant du chat de Lister.
Voilà plus ou moins comment débute la série anglaise
Red Dwarf, joyau de l’humour britannique qui nous plonge dans un huis clos futuriste avec les pires exemples de l’humanité qui en sont accessoirement les seuls survivants...
Sorti le 8 décembre chez WE, retrouvez le test complet de
Red Dwarf - Saison 4 ci-dessous :