Par ses choix intelligents et intrépides, Steven Soderbergh déçoit rarement. Mais lorsqu’il déçoit, il le fait dans les largeurs, jusqu’au bout, sans faillir. Après
The Good German, objet de taxidermiste qui ne brille que par son écume,
Ocean’s 13, troisième opus de la saga, le fait miser sur les vertus d’une intrigue premier degré et de la flambe poseuse. Mauvais choix, mauvais film.
L'édition DVD déçoit-elle autant que le film ? Malheureusement, il semblerait que oui...