A Dvdrama, on a pas oublié Steven Seagal. D'accord, ses films sortent aujourd'hui en direct-to-video, mais il fut un temps où l'acteur remplissait les salles de cinéma (le verbe remplir étant bien entendu employé en tant qu'hyperbole).
Urban Justice est le dernier maillon de la chaîne alimentaire seagalienne (à la manière de Tarantino ou Lynch, lui aussi à son adjectif...). Conseil: ne regardez que les vingt dernières minutes.
Les direct-to-video, c'est aussi
La Croisère de la Peur, sorti discrètement chez Warner. Un téléfilm de bonne facture adapté d'une histoire vraie. On sait, ce label peut être porteur de mauvaises nouvelles. Ici, pas forcément...