Une jeune Américaine se retrouve emprisonnée aux Philippines, face à des détenues belles mais violentes et sous l’autorité d’un personnel corrompu voire tortionnaire. Elle doit s’évader coûte que coûte !
Catégorie du film noir classique, le “film de prison” devait tout naturellement se décliner un jour au féminin et la moisson fut riche.
Sorti sous la bannière de Bach Films, retrouvez le test complet de
The Big Doll House ci-dessous :